Jeudi 22 juillet 2010
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19:10
Il y avait bien longtemps que je ne m'étais pas trouvé face à tant de soleils...!
Photo sur toile: "Soleils, soleils"
de Michel Thévenot alias Pich
Profitez-en donc, vous aussi !
Retrouvez mes peintures marines, mes photos sur toile, mes photos, dans la galerie de mon site Web.
atelierpich.com
Pich
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Mardi 14 juillet 2009
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18:21
Les retenues d'eau collinaires sont des aménagements réalisés par les hommes. Certes, quand
ils ont été créés, ces vastes plans d'eau ont modifié le paysage, mais ils alimentent en eau les terres agricoles, en période d'étiage des rivières. Ces réserves permettent à l'activité
agricole de vivre et d'évoluer, tout en respectant l'environnement.
L'institution interdépartementale pour l'aménagement hydraulique du bassin de l'Adour dénombre 21 retenues collinaires. Leur capacité globale de rétention est de quelque 55 millions de mètres
cubes. La plus grande, celle d'Arrêt-Darré a une capacité de 11 millions de m3; quant à Bourgès la plus petite, sa capacité n'est que d'un demi million de mètres cubes.
Durant mon séjour dans les Landes, je suis allé voir deux de ces retenues collinaires, celle du Broussau située à Aire-sur-Adour et le plan d'eau du Lourden, sur la commune de Duhort-Bachen.

La retenue du Broussau réalimente l'Adour. Le plan d'eau couvre 37 hectares.

vue du lac du Broussau, depuis le
barrage
Mis en service en 1995, sa capacité de stockage est de 1 million 850 milles mètres cubes.
460 mètres de long
La longueur du barrage est de 460 mètres pour 13,50 mètres de hauteur.

berge du lac du Broussau
Les berges boisées sont par ailleurs fort accueillantes, que ce soit pour un pique-nique ou une partie de
pêche.

Le Plan d'Eau du Lourden a été mis en service en 1987. Cette retenue collinaire réalimente le Lourden et l'Adour.
un beau plan d'eau
Sa capacité de stockage de 5 millions 100 milles mètres cubes représente près de trois fois celle du
Brousseau.

avec des berges arborées, de
feuillus

mais également de pins
Ces deux retenues collinaires sont belles à voir, car très bien intégrées au paysage.
Dans le département des Landes, ce sont plus de 80.000 hectares de terres agricoles qui sont irrigués, à près de 50% par le Bassin de l'Adour. La région est, par ailleurs, très riche en nappes
souterraines qui sont sollicitées pour l'irrigation. La plus grande partie étant fournie par la nappe des sables qui couvre la partie nord du département. Les rivières contribuent à près de
35% aux besoins en eau pour l'irrigation. La moitié des cours d'eau sont réalimentés, soit par des stockages (retenues collinaires), soit par des transferts entre rivières, soit
par des eaux souterraines.
Pich
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Mardi 7 juillet 2009
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10:49
L'épouse de Napoléon III, la belle Eugénie de Montijo, qui fut notre impératrice de 1853 à 1870, participa en
1861 à la création de la nouvelle commune d'Eugénie-les- Bains. Laquelle nouvelle commune fut formée par la réunion d'Esperons, d'une partie de Damoulers et d'un quartier de Saint-Loubouer.
L'impératrice Eugénie ne manqua pas de profiter de ses nombreux déplacements à Biarritz, pour pousser calèche jusqu'ici, afin d'y prendre les eaux. Eaux qu'elle rendit célèbres.

l'établissement thermal principal
Les thermes sont alimentés par les sources Saint-Loubouer.

sous les arcades de la station thermale
La source Impératrice fournit une eau sulfatée, bicarbonatée sodique. Quant à la source Christine-Marie, son eau est sulfurée, sulfatée sodique, calcique, magnésienne et riche en
plancton thermal. On y soigne les rhumatismes, les maladies de l'appareil urinaire et l'obésité.

la bâtisse de la ferme aux grives, célèbre restaurant de Michel Guérard
Grâce à l'action menée par Michel Guérard et son épouse, Eugénie-les-Bains est devenu le premier village
minceur de France.

Malgré la beauté du parc et des jardins qui entourent la station thermale, le parc arboré de la ville d'Eugénie-les-Bains ne doit pas être "snobé" pour autant.

le clocher du village émerge de son nid de verdure
Traversé par le Bahus, du haut de sa butte émerge des frondaisons, le clocher de l'église du
village.
Une promenade le long des berges du cours d'eau apporte beaucoup de fraîcheur, et un
peu de sérénité.

le bahus
Pour le retour, la route conduisant à Cazères-sur-Adour dévoile, sur les hauteurs de
Duhor-Bachen, par temps clair, un large panorama champêtre.
pas évident à photograhier quand il fait encore grand beau, même si la pluie
est en chemin
Et, si vous êtes chanceux, pour peu que la pluie soit en chemin, peut-être apercevrez-vous les pyrénées,
à plus de 50 kilomêtres de là, blanchissant l'horizon de ses neiges éternelles.
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Mardi 30 juin 2009
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11:50
Quand on séjourne en Pays Grenadois pour quelques jours, il serait dommage de ne pas faire un saut jusqu'à
Eugénie-les-Bains, pour y découvrir le parc et les jardins de la station thermale. Les terres de la commune qui font partie du vignoble de Tursan, sont traversées par le Bahus, affluent de
l'Adour.

Airiale landaise devenue ferme thermale, dans laquelle des soins sont prodigués aux
curistes
la même, vue de face
La ferme thermale trône dans un joli parc arboré et fleuri, où il fait bon se promener.
monté sur des "chancas" (échasses en gascon), le poulailler mettait ses hôtes à l'abri
Un poulailler ancien lui tient compagnie, ainsi que quelques dépendances en pin des Landes (of course...landaise, my dear).

de typiques dépendances
Les jardins de la station thermale sont un véritable havre de paix et un petit paradis pour
les oiseaux, dans un cadre verdoyant et calme.
Un bassin apporte une note de fraîcheur à l'endroit.

Les nénuphars aux feuilles flottantes, semblent danser au son des gouttes d'eau qu'égraine le petit jet de la fontaine, comme autant de notes de musique.
Il n'est pas exagéré de dire qu'ici, tout est beauté végétale, luxuriance et ravissement.

prenez le temps de vous asseoir pour mieux apprécier encore ces lieux magiques
Les allées vous mèneront à l'un des nombreux bancs où vous pourrez faire une pause.
un cabanon, un petit peu plus grand qu'un mouchoir de
poche
Comme vous le pouvez voir, les photos rapportées parlent mieux encore que mes écrits. Mais je m'aperçois que je vais devoir mettre provisoirement un terme à mon article, afin que le temps
de chargement de cette page, ne vous décourage pas.
A suivre donc.
Pich
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Mardi 23 juin 2009
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18:30
Sur les bords de l'Adour, aux confins de la région agricole de la Chalosse, Saint-Sever, à 17 km au sud de
Mont-de-Marsan, est la ville frontière séparant deux territoires contrastés. Au nord, la plaine des Landes met en relief les lopins de terre morcelés et vallonnés du sud.
vues panoramiques sur la vallée de l'Adour

Bâtie sur une hauteur qui domine la vallée de l'Adour, Saint-Sever est la capitale du poulet du Sud-Ouest.
Comme toute ville de cette région qui se respecte, Saint-Sever dispose de belles arènes. La tradition taurine à Saint-Sever remonterait à l'an 1457. Selon un document juridique, conservé aux
Archives nationales de France, il y serait fait mention, que pour les fêtes de la Saint-Jean-Baptiste, on faisait courir des taureaux dans les rues de la ville. Il semblerait bien que ces
jeux taurins très anciens, soient à l'origine de la course landaise. Toujours est-il qu'à partir de 1861, les Saint-Séverins découvrirent la tauromachie espagnole avec des spectacles mixtes
hispano-landais.
Un camp militaire romain occupait vers 52 av.J-C, le site des actuelles arènes de Morlanne. Inaugurées en 1932, elles sont adaptées à la fois, aux courses landaises et
aux corridas.
la course landaise: une vache prête à montrer sa vaillance (photo Pich)
La fondation d’une abbaye, non loin du site antique de Morlanne, qui domine la vallée de l'Adour, fut à la
fois un acte politique et religieux qui permit aux comtes de Gascogne de mieux asseoir leur autorité. C’est en 988 que Guillaume Sanche acheta cette terre et décida d’y édifier un
monastère. À l’époque, la région comptait en effet de nombreuses et riches villae romaines (propriétés à la campagne), mais aucune cité importante.

l'abbaye bénédictine de Saint-Sever
L’abbaye bénédictine de Saint-Sever connut, dans tous les domaines, une expansion et un rayonnement
exceptionnels, grâce à Grégoire de Montaner, moine de Cluny, devenu abbé en 1028. C’est sous son abbatiat, qui durera jusqu’en 1072, que commença la reconstruction de l’église sur
le modèle de Cluny, avec des maîtres d’œuvre et des sculpteurs remarquables, tant par leur expérience que par leur esprit novateur. Ces travaux firent suite à un incendie qui survint en l'an
1060.

le dôme de l'abside de l'abbatiale
Classée monument historique en 1911, l'abbaye de Saint-Sever a été inscrite en 1998, au Patrimoine
Mondial de l'UNESCO, au titre des chemins de Saint-Jacques en France.
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Vendredi 19 juin 2009
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18:48
La semaine dernière, j'ai quitté l'île de Ré, pour une petite virée dans les Landes de Gascogne. Je me suis
retrouvé au beau milieu de la forêt landaise que je n'avais pas revue depuis un moment. Avant d'arriver à destination et après avoir passé Bordeaux, je traversai une grande partie du massif
forestier des Landes de Gascogne, dévasté par la terrible tempête du 24 janvier dernier. Des milliers de stères de pins coupés jalonnèrent mon parcours.
Et de part et d'autre de la route nationale conduisant à Mont-de-Marsan, des millions et des millions de pins mal enracinés étaient couchés, tandis que ceux bien enracinés,
avaient été littéralement décapités.

pins enracinés décapités (photo Christian Bouthier)
Arrivé en Pays Grenadois, le spectacle de désolation était le même, bien qu'atténué un peu par la repousse de la végétation et en particulier, celle des hautes fougères qui avaient tendu un
rideau vert, au-dessus des talus, comme pour masquer la casse.
Il n'était point besoin de se demander d'où souffla le vent, durant la tempête du 27 janvier
dernier...!
Il fallait faire trois kilomètres pour se retrouver sur les bords de l'Adour et traverser le pont qui
sépare Grenade-sur-Adour de Larrivière Saint-Savin, et découvrir ses rives bordées d'habitations.

l'Adour à Grenade

le pont qui enjambe l'Adour et relie Larrivière Saint-Savin à Grenade sur Adour
A environ un kilomètre et demi de là, sur la commune de Larrivière Saint-Savin, tout en haut d'une butte qui surplombe l'Adour, se trouve Notre Dame du
Rugby.

Notre Dame du Rugby, le temple de l'Ovalie
Cette chapelle, dédiée au rugby, sport
on ne peut plus populaire dans les Landes, rassemble tous les ans le monde du rugby, le Lundi de Pentecôte.


De nombreux maillots de clubs de France, mais aussi de l'Etranger sont visibles, protégés dans des vitrines. De nombreux souvenirs et trophées sont laissés sur place par des joueurs et des
équipes de toute la France.


Et le club de Grenade sur Adour grave dans le marbre, les noms de ses anciens joueurs qui ont rejoint le paradis du monde de l'ovalie, au nombre desquels figure malheureusement, celui de
l'un de mes neveux par alliance.
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Jeudi 29 juin 2006
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06:05
Comme promis, je me suis rendu au village des Portes-en-Ré, avec Mémé Hari. J'ai parcouru, à pied, sur des
kilomètres, les longues plages qui mènent au Bois de Trousse Chemise. Ce fut d'abord la Plage du Marchais, puis celle du Gros Jonc. Là, je fis une halte, pour découvrir la
Chapelle de la Redoute.
La Chapelle de La
Redoute
Notre-Dame des Flux et des Reflux
Notre-Dame du fond desÂges
Notre-Dame du temps qui passe
prends pitié de nous
Une messe y est célébrée, le 15 août à 18 heures, en plein air, tous les ans. Il
fait toujours beau, m'a -t-on affirmé, et il y a beaucoup de monde, qui assiste à cet office religieux.
Il faisait un temps superbe, du
bleu partout, celui du ciel plus clair et de la mer, plus soutenu. Le sable était bien chaud, et par endroit même, me brûlait la plante des pieds. A telle enseigne d'ailleurs,
que je rechaussais, de temps à autre mes mocassins mephisto, pour aller en bord de grève, les rafraîchir, dans l'eau.
La mer avait entâmé, à peine, son reflux. Une écluse à poisson dessinait un arc de cercle. En bordure de mer, le haut de l'anse formée par l'écluse arrivait jusques aux bateaux.
J'ai dû prendre d'assez loin cette photo, pour avoir en entier
l'arc de cercle que forme cette écluse
Vu de près, voilà la taille du mur d'enceinte, d'une écluse à poisson
Il reste très peu d'écluses à poisson aujourd'hui sur l'île de Ré. Tout au plus, une dizaine, sur les 140 qui,
jadis, furent dénombrées! Depuis le Moyen Âge, les écluses ou pêcheries en pierre, témoignent d'un art de construire et de pêcher irremplaçable. Il fallait, de 10 000 à 20 000 heures de travail,
pour construire une écluse. Celles qui subsistent encore, sont les témoins d'un savoir-faire ancestral, car elles réclament encore aujourd'hui, un entretien permanent. Indépendemment de leur
fonction première, elles brisent la houle et, de ce fait, protègent, à leur manière, le littoral.
La Providence
Puis, j'arrivai à la Plage de la Loge, et enfin au fond, en arrière plan, se profilait le bois de Trousse Chemise, mais je n'étais pas encore au
bout de mes pas...!
C'était le début de la Plage dela Loge
En bas du chemin de sable, la Plage de la Loge
La dune, juste avant d'arriver à la Plage de l'Anse du Fourneau
Quelques mètres plus loin, apparurent des bateaux au mouillage
J'arrivais enfin sur la Plage de Trousse Chemise, qui borde le bois du même nom. La mer n'était pas grise, mais
bleue. Mais, j'étais fatigué un peu.
La Plage de Trousse Chemise
Avant d'entrer dans le bois, je me disais que, mine de rien, je venais de parcourir, à pied et dans le sable,
souvent meuble, au moins, six kilomètres. Mais ce fut un plaisir, tout de même.
J'étais bien arrivé au bon endroit
J'entrais dans le bois pour voir
à quoi, il ressemblait ...
Le bois de Trousse Chemise
Calme, soleil, et frondaison
Un banc public, qui n'aurait pas déplu, à l'ami Georges Brassens
Mais, comme j'avais autant de chemin à refaire en sens inverse, aussi, après une bonne demi-heure passée dans le bois, je me rapprochai de la plage, pour
prendre le chemin du retour.
Le bois de Trousse Chemise, en bordure de la Plage du même nom
De la plage de Trousse Chemise, presque recouvert par la mer, le Banc du
Bûcheron était encore visible. Il s'agit d'un banc de sable, où il est très dangereux de séjourner trop longtemps, lorsque la mer monte. C'est un lieu très prisé pour y pique-niquer. Les
imprudents peuvent se retrouver encerclés par les vagues, et nombreux sont celles et ceux, piètres nageurs, qui s'y sont fait piéger...!
Le Banc du Bûcheron
C'est encore le Banc du Bûcheron
Sur
le chemin du retour, le paysage marin avait changé. La mer était pleine, et certains repères, avaient disparu, provisoirement, sous les flots.
Taches blanches, de deux voiles à l'horizon
Taches blanches, des mouettes en bord de mer
et de trois voiliers, au fond
Il était 18 heures passées, quand je retrouvai Mémé Hari. Pour me
conduire à elle, j'avais emprunté le chemin de sable qui débouche sur la route principale.
Je quittai la mer et retrouvais la végétation du bord de mer, et ses fleurs sauvages.
Retour au point de départ à pied
Sur l'une d'entre elles, un papillon, voulut bien, quelques instants, me déployer ses ailes.
Merci, joli papillon !
De retour à la maison, après avoir pris une bonne douche, je m'accordai quelques instants de relaxation. Et,
comme, j'estimais que je l'avais bien mérité... je débouchai une bouteille de Trousse Chemise Rosé, bien frais, et en bus une coupe... à votre
santé!
Il s'agit d'un vin champagnisé, produit par les vignerons de l'Île de Ré. Il existe également en blanc, brut ou demi-sec.
Il est utile de rappeler que tout abus d'alcool nuit, bien sûr, à la santé.
Mais avant de vous quitter voici ce que comte la légende sur l'origine du nom de ce petit bois.
Pour ce qui concerne l'origine du nom de Trousse
Chemise, la légende raconte, qu'en 1627, les troupes anglaises d'un certain George VILLIERS, Duc de Buckingham, furent attaquées par Toiras, Maréchal de France et gouverneur de l'Île de
Ré, après avoir retraité en bon ordre vers Loix. Après s'être rembarquées à Loix, pourchassées, les troupes sortirent du fier d'Ars, et passèrent au large du dit bois. Explosion de joie chez les
Rétais et les Rétaises, lesquels, troussèrent leurs chemises, montrant leurs culs, à l'ennemi anglais.
Quant au Duc de Buckingham, parti le dernier avec ses capitaines, il regretta de ne pas avoir rempli de sel, les cales de ses bateaux. Au moins, cela aurait remboursé une partie des
frais de son expédition. (Tiré de la petite histoire de l'Île de Ré de Marcel Delafosse).
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