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Mardi 6 janvier 2009


Alors que Jean Le Cam  avait réussi la nuit dernière à joindre par téléphone l'équipe technique de VM Matériaux en France, pour  les prévenir qu’il rencontrait de gros problèmes à bord de son 60 pieds, soudain  la communication  s'arrêta  d'un coup. Plus rien !


Image Hosted by ImageShack.usQuand on se retrouve avec le N° 811 au lieu du 118, on navigue beaucoup moins bien..!
(Photo Vendée Globe)

 

Son voilier venait de faire la "cuberlute" (chavirer), à environ 200 milles dans l’Ouest du cap Horn. La balise de détresse  du monocoque fut déclenchée à 2h40 (heure française).


Immédiatement, le service international de sécurité en mer (MRCC) fut prévenu et Vincent Riou sur PRB et Armel Le Cléac’h sur Brit Air, furent déroutés vers la position de Jean Le Cam, par la Direction de Course.

 

Avant qu’un avion de la Marine chilienne ne survole le monocoque et confirme que le voilier de Jean Le Cam avait bien chaviré, une deuxième balise de détresse fut activée sur VM Matériaux.  Vers 11 heures, le pétrolier    Sonagol Kassanje  qui avait été dérouté par le MRCC, arriva sur zone. Mais avec des creux de quatre à cinq mètres, l'état de la mer ne permit pas  à son équipage de pouvoir mettre à l'eau,  un canot de  sauvetage.

Un remorqueur de la marine chilienne équipé d’un semi-rigide et avec à son bord une équipe de plongeurs, a appareillé à 13h30 (heure française) de Puerto Williams. 


Vincent Riou l'un des deux skippers détournés,  arriva  le premier sur zone,  à 15h21 cet après-midi.  En s'approchant du bateau de Jean Le Cam, il constata qu’il y avait un petit pavillon qui sortait par un des passe-coques à l’avant du monocoque. Il cria pour signaler sa présence et  pour vérifier si son copain était bien à l'intérieur de la coque du bateau. Jean Le Cam lui  répondit en criant à son tour. Ouf !


Image Hosted by ImageShack.usVincent Riou sur PRB (Photo Benoît Stichelbaut)


Vincent Riou  constata aussi que le sas de sortie (en cas de chavirage) situé à l'arrière du bateau  était immergé, et que le 60 pieds n’avait plus de bulbe de quille. C'est l'absence de ce  bulbe, qui a dû occasionner le chavirage du monocoque.


A 16h30, Armel Le Cléac'h sur Brit Air arriva à son tour sur zone. Pendant que les secours chiliens faisaient route avec un remorqueur et un hélicoptère transportant des plongeurs, Vincent Riou réussissait à récupérer Jean Le Cam à bord de PRB.


C'est revêtu de sa combinaison de survie, que Jean Le Cam,  sortit tout seul de son bateau. Vincent Riou fit quatre passages pour essayer de le récupérer. Lors du quatrième passage, le bout de l’outrigger bâbord de PRB se prit dans la quille de VM Matériaux et cassa. Du coup, Jean Le Cam  put grimper à bord, de PRB.

L'outrigger bâbord (qui permet de tenir le mât aile latéralement) cassé,   le tube faillit bien tomber à la mer durant l'embarquement de Jean Le Cam. Mais les deux skippers réussirent à empanner rapidement et à sauver le mât qui penchait dangereusement. La  manœuvre réussie par les deux marins leur permit de brêler des cordages de sécurité. 

 

Ils font  cap au 110,  tribord amures, avec trois ris dans la grand-voile et rien à l’avant, en attendant de réaliser une réparation de fortune sur le gréement. Armel Le Cléac’h  également sur zone, les suit dans leur sillage.

Les opérations de sauvetage de la marine chilienne ont été suspendues. Le pétrolier Sonagol Kassanje sur zone depuis ce matin, va pouvoir continuer sa route. L’hélicoptère est reparti pour sa base, de même que le remorqueur de la marine chilienne qui devait arriver sur VM Matériaux mercredi matin, fait route vers son port d'attache.


Image Hosted by ImageShack.us Michel Desjoyeaux sur Foncia

Mais, la compétition continue, notamment pour les deux hommes de tête que sont Michel Desjoyeaux et Roland Jourdain, qui ont entamé une belle bagarre, dans le dernier tiers du parcours du VendéeGlobe.


Mais, pour plus d'informations, rendez-vous sur le site du VendéeGlobe, en cliquant ci-dessous, sur link.




      Pich
 

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Dimanche 4 janvier 2009

Dans  quelques heures  cette  nuit, Michel Desjoyeaux devrait franchir le cap Horn, suivi à 70 milles  environ, par Roland Jourdain sur Veolia Environnement, et à plus de 450 milles, par Jean Le Cam sur VM Matériaux,  troisième.  Cela fait maintenant  19 jours que Michel Desjoyeaux  sur Foncia, mène la course en tête.

Image Hosted by ImageShack.usMichel Desjoyeaux sur Foncia (Photo Jacques Vapillon)

Il ne lui aura fallu qu'un peu plus d'un mois,  pour sortir des mers du Sud, depuis le cap de Bonne Espérance et amorcer la longue traversée de l'Atlantique.

Image Hosted by ImageShack.us Le Cap Horn est la pointe la plus australe de l'Amérique du Sud,
                  dans l'archipel de la Terre de feu au Chili (Photo Benoît Stichelbaut)

Maintenant la flotte s'égaie sur environ 6000 milles, du Cap Horn jusqu'à la Tasmanie.  Les skippers de tête du VendéeGlobe sont sur le point de quitter le Pacifique, alors que  ceux qui naviguent en queue, vont eux, y entrer.


Image Hosted by ImageShack.usL'Artemis de Johny Malbon (Photo Mark Uoyd)

Ce matin, le skipper britannique Johny Malbon  sur Artemis a bandonné. Il a mis le cap sur le sud de la Nouvelle Zélande. Après avoir percuté  un cétacé dans l’Atlantique Sud,  son 60 pieds Artemis, perdit sa dérive tribord,  posant  problème pour sa remontée de l’Atlantique. Avec une  grand voile risquant à tout moment d’exploser, et des difficultés de charge de batteries,  c'en était trop ! C'est avant tout pour des raisons de sécurité,  qu'en accord avec son sponsor, Jonny Malbon a pris cette décision.

Dur, dur...!


Pour plus de détails, rendez-vous sur le site du VendéeGlobe, en cliquant ci-dessous sur link.

 
         Pich
 
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Jeudi 1 janvier 2009
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Cette année 2008 nous en aura  vraiment fait voir jusqu'au bout, bénéficiant même le dernier jour, d'une rallonge de sa durée de vie...d'une seconde. Non, non, je n'ai pas trop bu, c'est la stricte vérité!

En fait, l'Observatoire de Paris a  décidé d'intercaler une seconde entre 23h59 et 59 secondes, et minuit GMT. C'est que la Terre ralentit !  Tout ça, c'est de la faute de l'attraction de la Lune et du Soleil
qui entraîne le mouvement des marées (ça sur l'Île de Ré, le flux et le reflux, on connaît un peu). Lequel mouvement des marées entraîne à son tour  une déperdition d'energie (pourtant les skippers du VendéeGlobe n'ont pas trop l'air de cet avis), qui  ralentit le mouvement de rotation de la Terre.

Après avoir été contraints d'attendre une seconde de plus pour pouvoir enfin, fêter la nouvelle année, il nous faudra pour bien commencer 2009, mettre nos pendules à l'heure.

Meilleurs voeux encore à tous et à toutes.

         
         Pich



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Lundi 29 décembre 2008

Alors que l'amélioration de son état de santé va permettre à Yann Eliès de pouvoir être rapatrié après-demain en France, son monocoque Generali est perdu en mer,
à environ 700 milles au sud de l’Australie.

Image Hosted by ImageShack.usle monocoque  Generali (photo Able Seaman/COMMONWEALTH OF AUSTRIA)

Le 23 décembre dernier, la balise de localisation du bateau cessa d'émettre et celle de détresse se déclencha automatiquement au cours de la même journée, puis s'arrêta trois jours plus tard.
L'équipe partie pour récupérer le 60 pieds, fut confrontée à des conditions météorologiques très difficiles. Comme elle ne disposait  pas de position récente du monocoque, elle dut renoncer en fin de journée dimanche, à poursuivre ses recherches. Le monocoque Generali est donc perdu en mer.

Après son chavirage vendredi matin, Sébastien Josse sur BT, mit le cap au nord pour établir un diagnostic précis des dégâts sur son bateau. Aujourd'hui lundi,  en début d'après-midi, il a annoncé son abandon et précisé qu'il mettait le cap sur la Nouvelle Zélande. Il porte à 17 le nombre des skippers, qui ont du abandonner depuis le départ de la course des Sables d'Olonne.

Image Hosted by ImageShack.usFoncia, le 60 pieds du leader, Michel Desjoyeaux

Ils sont encore 13 en course et ( tien, tien !) cela fait aujourd'hui 13 jours  que Michel Desjoyeaux sur Foncia mène la course, en creusant régulièrement l'écart avec ses poursuivants.

Image Hosted by ImageShack.us Veolia Environnement, le 60 pieds de Roland Jourdain en seconde position

Cependant, Roland Jourdain sur Veolia Environnement fait de la résistance, en se maintenant à un peu moins de 100 milles  du leader alors que le troisième, Jean Le Cam sur VM Marériaux , se trouve à presque  300 milles de Michel Desjoyeaux.

Image Hosted by ImageShack.uset VM Matériaux, le 60 pieds skippé par Jean Le Cam

Mais la course n'est pas terminée... !

Pour des informations  plus détaillées, rendez-vous sur le site du VendéeGlobe, en cliquant  ci-dessous sur link.
        
        
         Pich

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Samedi 20 décembre 2008


Yann Eliès n'est plus à bord de son monocoque Generali. Il a été récupéré un peu, avant midi par la Marine australienne et se trouve entre de bonnes mains, à bord de la Frégate HMS Arunta. 


Image Hosted by ImageShack.usPhoto prise par Marc Guillemot depuis SAFRAN, son 60 pieds


Vers 10H30, trois membres d'équipage de la frégate australienne, à bord d'un Zodiac, après avoir fait le tour de Generali,  réussirent à "accoster" au voilier de Yann Eliès. Deux d'entre eux, dont un médecin,  montèrent à  bord.


Image Hosted by ImageShack.usle transfert de Yann Eliès, allongé sur une civière, vers la frégate australienne Arunta
(C Lieutenant Commander Peter Forte/ COMMONWELTH OF AUSTRALIA 2008)

En moins d’une heure, après avoir été embarqué sur une civière dans le semi-rigide, Yann Eliès se retrouvait à bord du navire, confié aux soins d’un médecin urgentiste  de la marine.


Quant à  son voilier
, il devrait être récupéré dans les jours prochains par l’équipe de Generali. Le 60 pieds que skippait Yann, dérive lentement vers le nord, à  quelque 700 milles au sud des côtes australiennes. La configuration de voilure (grand-voile 3 ris et trinquette)  du bateau a été conservée, et Generali est équipé de deux balises qui permettent de connaître  à tout instant sa position.


Image Hosted by ImageShack.usloin devant, Michel Desjoyeaux sur Foncia, fonce...

Marc Guillemot après avoir rempli sa mission de Saint-Bernard,  s'est remis dans la course, tandis que loin devant, à 1300 milles, Michel Desjoyeaux mène  toujours la  course, sur un sacré rythme.


La solidarité en mer, comme on a pu encore le constater, n'est pas un vain mot !


Bon vent à tous.


Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site du VendéeGlobe, en cliquant ci-dessous, sur link.



       Pich



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Vendredi 19 décembre 2008


Nous avons eu une bonne nouvelle  au début de cet après-midi en apprenant qu'enfin, Yann Eliès avait réussi à accéder à sa trousse à pharmacie qui se trouvait à environ deux mètres de lui.  Avec son couteau, il a déchiré  le grand compartiment en tissu où sont stockés tous les consommables du bateau.


Image Hosted by ImageShack.usYann Eliès


Ainsi, en plus des comprimés de morphine, Yann Eliès a récupéré une bouteille de boisson gazeuse et de quoi manger. De la sorte, il devrait pouvoir tenir toute la journée dans un vent qui est en train de fraîchir, en attendant la marine australienne qui est attendue sur zone  demain samedi, plus tôt que prévu, puisque aux alentours de 14H00.


Image Hosted by ImageShack.us

Generali vu depuis  Safran


Heureusement hier, Yann Eliès avait réussi à réduire au maximum sa voilure et  à  mettre Generali dans la direction du vent et de la houle, pour préserver son bateau et  se préserver lui-même.


Image Hosted by ImageShack.usMarc Guillemot à bord de Safran

Psychologiquement Yann Eliès est soutenu par Marc Guillemot. A la barre de Safran, il est arrivé sur zone  hier soir à 23 heures et navigue à proximité, en attendant l'arrivée des secours, car avec une telle mer, il lui est impossible de monter à bord.  Grâce à la VHF les deux marins sont en liaison et Marc Guillemot peut  apporter les paroles de réconfort dont  Yann Eliès a besoin. Il peut  également veiller sur lui, car après avoir pris ses médicaments  contre la douleur, Yann risque d'être un peu  "shooté", d'où l'importance de la présence  de Marc Guillemot sur zone.


La navigatrice Samantha Davies sur Rocky qui fait également route vers Yann pense pouvoir arriver sur zone, ce soir vers minuit, si tout va bien.


Image Hosted by ImageShack.usla frégate australienne HMSA Arunta

Arunta, la  frégate  de la marine australienne partie hier soir de Perth, devrait arriver sur zone, demain samedi en tout début d'après-midi. L'équipage de ce bâtiment militaire de 118 mètres de long, dirigé par le commandant Stephen Bowater,  comprend plus de 100 personnes dont une équipe médicale complète. C'est certainement avec un grand soulagement que Yann Eliès verra arriver le bâtiment sur lequel, il sera évacué.


Pour les autres concurrents, la course continue. Michel Desjoyeaux sur Foncia devance de près de  30 milles, Roland Jourdain sur Veolia Environnement. Ils filent tous les deux à une moyenne proche des 17 noeuds. Ils ont dépassé la seconde porte de sécurité australienne, située dans le Sud-Ouset de la Tasmanie et devancent de plus de 100 milles leurs premiers poursuivants.

Image Hosted by ImageShack.usMichel Desjoyeaux sur Foncia

Il s'agit toujours de  Sébastien Josse sur BT et de Jean Le Cam sur VM Matériaux. Mais tous les concurrents de la course seront vraiment soulagés que lorsqu'ils sauront  que leur copain Yann Eliès est enfin, hors de danger.

Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site de VendéeGlobe, en cliquant ci-dessous, sur link.
                                          
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      Pich
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Jeudi 18 décembre 2008

Ce  matin 18 décembre, en milieu de matinée, Yann Eliès préparait une voile, à l’avant de Generali. C'est alors que son bateau s’est arrêté brutalement  dans une vague...


Image Hosted by ImageShack.us le 60 pieds Generali skippé par Yann Eliès


Le skipper a aussitôt ressenti une douleur très vive  à la jambe gauche, puis est tombé sur la plage avant . Il dut ramper pour   accéder à l'intérieur du cockpit  et donner l'alerte.


Image Hosted by ImageShack.usle skipper Yann Eliès

Selon le médecin de la course, Yann Eliès souffrirait d’une fracture du fémur. Le skipper devait tenter d’accéder à sa trousse de secours pour prendre des comprimés de morphine, afin de   calmer ses douleurs. Il lui fallait également réaliser, si possible, une attelle, pour immobiliser sa jambe. Ensuite de quoi, Yann Eliès devait rester immobilisé dans sa bannette, au chaud, bien s’alimenter et boire, en attendant que les secours arrivent sur place.


Les secours australiens ont été aussitôt alertés par la direction de la course, lesquels ont  détaché une frégate médicalisée de la marine. Ce bâtiment militaire  qui a quitté Perth ce soir, aura quelque 800 milles à parcourir pour arriver sur zone afin d'évacuer le skipper blessé. Cela devrait demander deux jours de mer. En attendant, à la demande de la direction de course, Marc Guillemot sur Safran et Samantha Davies sur Roxy, se sont déroutés pour apporter une assistance morale à Yann Eliès. Le premier se trouvait à 100 milles dans le sud de Generali et la seconde, à  un peu plus de 500 milles dans son ouest.


Ces régions australes sont extrêmes  pour les marins, aussi les bateaux et les hommes sont très sollicités lors de leurs chevauchées à haute vitesse dans les mers cassantes.


Dans l'immédiat, Michel Desjoyeaux  sur Foncia occupe la tête de la course, devant Roland Jourdain sur Veolia et Jean Le Cam sur VM Matériaux.


Image Hosted by ImageShack.usle  60 pieds Veolia de Roland Jourdain

Image Hosted by ImageShack.uscelui de VM Matériaux skippé par Jean Le Cam

Depuis le départ du VendéeGlobe il y a tout de même eu onze abandons, sur avaries marérielles. Mais ce matin Yann Eliès est le premier skipper sérieusement blessé dans la course.


Des nouvelles de  Bernard Stamm qui a gagné sa course contre la montre et a pu charger son 60 pieds Cheminées Poujoulat, à bord du cargot Marion Dufresne. Il accompagne son voilier jusqu'à l'île de la Réunion.

 

Image Hosted by ImageShack.usCheminées Poujoulat sur le pont  du Marion Dufresne

Quant à Jean-Pierre Dick, dont la barre de liaison des safrans de Paprec-Virbac 2 était cassée et  le support de fixation du safran tribord endommagé, il a réussi à   réparer.

Il a donné naissance la nuit  dernière, à bord de Paprec Virbac 2, au petit Ivory, son nouveau système de barre qui n'est pas encore totalement opérationnel. Il a fixé une plaque de carbone sur le panneau arrière. Comme la partie haute du safran est morte, c'est une cale qui rattrape le vide entre elle et le bateau. Le but, c'est de maintenir la cassette de safran, durablement et définitivement. Un jeu de vis et de boulons permet de fixer tout ça au travers du carbone. Jean-Pierre Dick a lutté tout la journée d'hier sur le pont, à poncer, à scier, à percer, à faire des noeuds, pour réaliser son chef d'oeuvre, en espérant que le "nouveau né" soit costaud.
 
Souhaitons à Yann Eliès d'avoir pu  accéder à sa pharmacie pour  pouvoir calmer ses douleurs, en attendant  d' être évacué.
S'il n'a pas réussi à  le faire, il doit connaître des moments très difficiles et l'attente doit être insupportable.

Bon vent aux 19 skippers encore en course.

Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site du VendéeGglobe, en cliquant ci-desous sur link.


       Pich
     
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Dimanche 14 décembre 2008

"- C'est pas  l'homme qui prend la mer, c'est la mer qui
    prend  l'homme !    

"- Ah, ça c'est bein vrai ", aurait dit la Mère Denis.

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Jean-Pierre Dick à la barre de Paprec-Virbac2


Image Hosted by ImageShack.usle skipper Jean-Pierre Dick

Ils ne sont plus que 4 skippers en tête de la course, dans un rayon  de 100 milles. Jean-Pierre Dick sur Paprec-Virbac 2 mène la danse, suivi respectivement par Mike Golding sur Ecover, Roland Jourdain sur Veolia Environnement et Michel Desjoyeaux sur Foncia. Mais tous les voiliers de la flotte du Vendée Globe sont confrontés à des vents de 25 à 30 noeuds et les avaries se multiplient.

Image Hosted by ImageShack.us Temenos

Dominique Wavre sur Temenos a été contraint à l'abandon vendredi dernier, suite à une sérieuse avarie de quille (tête de quille cassée). Il a pu gagner les îles Kerguelen d'où, après quelques réparartions, il mettra le cap sur l'Afrique du Sud, afin de touver un cargot qui ramènera son voilier à La Rochelle.

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Bernard Stamm et son Cheminées Poujoulat (Photo B.Stichelbant)

Bernard Stamm sur Cheminées Poujoulat s'est dérouté vers l'Australie pour pouvoir réparer.  Il doit résoudre un sérieux problème de safran, depuis que les articulations des safrans de son bateau, ont été endommagées.

Pour plus d'informations, voir le blog du VendéeGlobe, en cliquant ci-dessous sur  link:

                                                        
link
    Pich
 
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Jeudi 11 décembre 2008

L'organisateur de la Velux 5 Oceans  a annoncé mardi 9 décembre,  au salon nautique  de Paris,  que la ville de La Rochelle avait été choisie pour accueillir le départ et l'arrivée de la prochaine édition de la course autour du monde en solitaire, par étapes. Cette épreuve mythique, qui s'est d'abord  appelée BOC Challenge puis Around Alone, se déroule tous les quatre ans depuis 1982.

Le départ de cette 8ème édition, sera donné le 17 octobre 2010 pour une arrivée en mai 2011.


L'organisation a été confiée aux sociétés Clipper Ventures PLC et Grand Pavois organisation. La Velux 5 Océans appartient  à Velux, géant du bâtiment danois, qui a racheté les droits de la course en 2002. Le directeur général de Velux France a précisé  qu' 1,8 millions d'euros seraient versés  par Velux et Clipper Ventures PLC, pour récompenser les concurrents et financer des services clés, au bénéfice des skippers (hébergement, communication, logistique). La somme de 500.000 euros qui sera consacrée à la récompense des skippers, représentera l'un des prix les plus importants du circuit Open 60.


Le parcours sera composé de cinq sprints, au cours desquels les skippers traverseront cinq océans et parcourront quelque 30.000 milles nautiques. La première étape  les conduira de La Rochelle à Cape Town en Afrique du Sud (7500 milles). Pour la seconde  étape, les skippers quitteront Cape Town pour rejoindre Wellington en Nouvelle-Zélande (7000 milles).  La troisème étape les conduira jusqu'à Salvador de Bahia au Brésil (7400 milles). Pour la quatrième étape, ils quitteront Salvador de Bahia et mettront le cap sur  Charleston  aux Etats-Unis (4000 milles).  La cinquième et dernière étape,  sera celle du retour à La Rochelle et d'un sprint transatlantique de 3600 milles.


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Bernard Stamm sur son voilier de 60 pieds "Cheminées Poujoulat"

(Photo B.Stichelbant)