Le Phare des Baleines
(suite de la visite)
Le plafond de la cage d'escalier
Telle une coquille de "cagouille", le plafond de la cage d'escalier du phare, vous fait lever les yeux, pour que vous
l'admiriez. Puis, après avoir franchi une petite porte, vous vous retrouvez dans une pièce, plongée dans une obscurité avancée. Elle est uniquement éclairée par la dernière fenêtre du phare,
qui donne sur l'océan atlantique.
C'est la dernière fenêtre du phare, côté océan
Du parquet au sol, des murs habillés de panneaux de bois, une alcove avec un
lit incorporé de style Louis-Pilippe. En attendant son tour, un gardien devait y dormir, pendant que
son collègue était de quart.
Au début du 20 ème siècle, généralement six gardiens vivaient sur place. Deux veillaient en haut et deux restaient en bas, pour faire fonctionner les
machines à vapeur qui alimentaient les lampes à arc électrique. C'était des lanterniers qui faisaient le même quart, tous les jours, en haut du phare. Et ceux qui s'occupaient des machines
étaient des chauffeurs.
Lit en alcove de style Louis-Phippe
Puis, par l'escalier métallique le lanternier allait prendre son quart. Dur métier
physiquement et nerveusement, à cette époque. Le moindre manque d'attention, l' assoupissement, au cours duquel le phare aurait pu s'éteindre, pouvaient en effet, entraîner des
catastrophes.
L'escalier métallique conduisant au sommet du phare
En 1922, le phare fut équipé d'alternateurs puis en 1928, d'un double optique et d'un radio
phare. Les ampoules à incandescence remplacèrent les lampes à arc. Jusqu'en 1949, une génératrice qui était actionnée par une machine à vapeur, y produisit de l'électricité.
Le phare fut raccordé au réseau national d'électricité en 1941.
La lanterne métallique du phare
Automatisé aujourd'hui, le phare des Baleines est piloté de La Rochelle la Pallice. Sa portée est
de 27 milles, soit 50 kilomètres et le rythme du feu est de 4 éclats toutes les 15 secondes.
Pich