Vendredi 13 octobre 2006
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Je vous remercie beaucoup, pour tous vos
coms.
Hier,vous étiez
7739 à avoir visité
mon
site, pour y avoir vu 28795 pages.
Pich
ARC - EN - CIEL
de Ré
Flamboyant était le ciel, au lever du jour, avant hier matin, mais encombré de gros nuages gorgés de pluie, qui le traversaient en courant.
L'arc-en-ciel est provoqué par la dispersion de la lumière par des gouttes de pluie, plus ou moins sphériques. C'est l'image formée par la
lumière de ces gouttes de pluie que l'on voit, sous la forme d'un arc dans le ciel.
Il n'a donc pas réellement d'existence
physique.
C'est une illusion optique, dont la position apparente, dépend de celle de l'observateur du phénomème.
Photos prises à La Flotte,
sur l'Île de Ré
Pich
Par pich
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Publié dans : pichtou
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Gros bisous.
Agathe.
Un petit passage pour admirer ces superbes photos.
Passe un bon week-end
A bientôt Sébastien
Je n'ai jamais trouvé de trésor ... car je n'ai jamais trouvé son pied!
Bonne journée
Bon vendredi 13 à toi aussi.
Je viens de taper l'article, il me reste à mettre les photos. je te le donne en avant-première.
Bisous et bonne jouréne,
Nadine
Dans le Var, une des plus anciennes variétés de la région est le Cayon, très souvent appelé "Entrecastellin" car la tradition populaire attribue son origine du côté d'Entrecasteaux ( village situé entre Salernes et Carcès). Son orthographe peut être "Entrecastellen" ou "Entrecastellenc" par analogie à d'autres variétés : Salonenc (Salon), "Varagenc" (Varages), Grassenc (Grasse)...
Le Cayon a une maturité assez précoce et c'est la première olive que recherchent les oiseaux ; certains anciens disent : "on cueille fin décembre, début janvier ce que les oiseaux ont bien voulu nous laisser !". cette variété est très rapidement consommable ; il s'agit de belles olives, plutôt rondes, bien noires, pas très grosses mais le noyau est lui-même très petit ; la chair est pulpeuse, fondante et la peu très fine se confont avec la chair.
Des variétés de table plus récentes ont été introduites dans les oliveraies reconstituées après les gelées mémorables qui, remarquons au passage, se sont produites environ tous les 30 ans : 1929, 1956 et 1985. Il s'agit généralement d'olives d'un calibre plus gros : la Tanche bien noire et plissée, la Picholine et la lucques qui sont des olives de forme allongée, bien lisses mais souvent de maturité plus tardive. La Leccio, pas très grosse et plutôt ronde et l'Ascolana, très grosse, sont généralement cueillies vertes.
Enfin, une variété très ancienne, le "Cayet roux" quelquefois appelé "plant de Figanières", s'utilise surtout en vert, car c'est une très belle olive bien ferme, mais à maturité, sa couleur n'est pas homogène ; elle ne devient pas tout à fait noire, elle reste d'une couleur brun roux (d'où son nom) et elle possède une peau assez épaisse et plutôt rêche.
Olives à consommer rapidement
Après les avoir triés et calibrées, les olives sont piquées une et une à la fourchette pour favoriser l'extraction du liquide de végétation et l'action de désamérisation du sel.
Mettre les olives dans un récipient ouvert : grand bol, saladier, etc... Y ajouter un brin d'aromates (feuille de laurier, brin de fenouil, brin de thym) mais très peu pour parfumer tout en gardant le goût spécifique de l'olive.
Saupoudrer de sel, assez pour les recouvrir et bien secouer pour obtenir une répartition uniforme, puis laisser reposer. Secouer tous les jours en faisant sauter les olives d'un mouvement très sec et verser le liquide brunâtre qu'elles rendent. Ajouter de temps en temps un peu de sel. La désamérisation dure une bonne semaine. Lorsqu'elles sont prêtes et ne rendent plus d'eau : mettre les olives dans le récipient définitif de présentation (pot en verre ou en grès, petit bocal) en ayant soin de :
- saupoudrer légèrement de poivre moulu.
- verser quelques gouttes d'huile d'olive pour bien les humecter.
- bien secouer quelques instants pour uniformiser la préparation.
Très vite, les olives prennent ainsi un bel aspect brillant et fort appétissant.
Olives à conserver
Il faut trier les olives tout d'abord. Elles doivent être sèches, au besoin essuyées pour éviter la prolifération éventuelle des bactéries, puis mises en l'état dans un récipient de conservation qui peut être un bocal, une bouteille, une petite jarre émaillée à l'intérieur ou une bonbonne. On peut ajouter un brin de thym, de fenouil ou quelques feuilles de laurier.
Chaque récipient sera soigneusement bouché et rangé dans un bocal à l'abri d'une lumière trop vive et d'une trop grande variation de température. Par la suite, un fur et à mesure des besoins, en s'y prenant quelques jours à l'avance, il suffit d'effectuer une préparation identique à celle indiquée ci-dessus, mais simplifiée :
- extraire la quantité d'olives désirée.
- mettre les olives dans un petit récipient.
- saupoudrer de sel et bien secouer, laisser reposer en l'état si les olives ne sont pas totalement désamérisées.
- si elles ont prêtes, saupoudrer de poivre moulu.
- verser quelques gouttes d'huile d'olive.
- remuer à nouveau.
Il faut bien remarquer que dans les deux cas, l'huile d'olive n'est ajoutée qu'au moment de la consommation car la conservatin s'en trouverait altérée, l'ensemble prenant assez rapidement un goût de rance.
Source : L'olivier et la préparation des olives en Provence - Max Lambert - SCEP Editoins - Collection Campanile
Merci , tes visites me font très plaisir. je te souhaite un bon venderdi et gros bisous à toi aussi.