Mercredi 19 juillet 2006
3
19
/07
/Juil
/2006
06:10
Hier matin, il me fallait aller à la déchetterie, pour me débarasser des déchets verts que j'avais récupérés, la veille, en rabattant la vigne-vierge, dont les vrilles, arrivées jusqu'au toît, commençaient à s'infiltrer sous les tuiles de la maison de ma voisine. Je lui avais promis de le faire, car ce n'est pas elle, à 84 ans qui allait grimper à l'échelle.
Après un détour à la déchetterie, je continuai mon chemin, jusqu'au parking gratuit de Saint-Martin-de-Ré, pour y garer Mémé Hari. Et puis je me rendis, à pied, au centre-ville, non sans faire un détour par l'entrée du port, qui est aussi la sortie. Tout dépend, si les bateaux rentrent ou sortent. J'ai cru comprendre, à les voir évoluer, que ceux qui sortent du port, ont priorité, sur ceux qui rentrent.
Il était 10H30. Tous les bateaux sortaient, pour une ballade en mer, sauf la vedette de la gendarmerie, qui entra dans le port, pour contrôler un voilier accosté au quai des visiteurs. En fait, il était immobilisé, son moteur étant, tombé en panne.
la vedette de la gendarmerie maritime rentra dans le port, puis, repartit en direction du large.
J'arrivai au centre ville . Il y avait déjà pas mal de monde le long des quais. De loin, le clocher de l'église paroissiale Saint-Martin d'en haut de la rue de Sully, appelée aussi le Grand fort, regardait par dessus les toits des maisons du port.
les quais du port en centre ville
Et la rue de Sully, rue on ne peut plus commerçante, était déjà très animée. Elle est vraiment, très bien achalandée et, nombreuses doivent être les cartes bancaires qui y changent de couleur, passant du bleu au vert, si ce n'est au rouge...?
déjà très animée, la rue de Sully
Je remontai la rue de Sully, pour aller visiter l'église paroissiale Saint-Martin, dans laquelle, je n'étais jusqu'àlors, jamais entré.
l'église paroissiale Saint-Martin
Outre la fraîcheur bien accueillante de ce lieu de culte, je découvris tout d'abord ses vitraux.
Je me signai, en passant devant l'hôtel...
et m'accordai quelques instants de méditation...
Après ce petit voyage intérieur, je ressortais de l'édifice, pour gravir les 82 marches qui mènent au sommet du clocher, d'où l'on a une vue superbe, sur Saint-Martin-de-Ré et le Pertuis Breton.
à travers la ballustrade, les toîts et la mer
les anciennes casmates qui servirent de soutes à munitions
vue, d'en haut du clocher, sur la sortie du port et le Pertuis Breton
L'escalier qui conduit au sommet du clocher est 13 et 3 (très étroit, bien sûr), aussi, la circulation y est réglementée par un feu, vert pour monter ou descendre, et rouge, pour attendre...le feu vert!
J'ai néanmoins profité d'une accalmie pour voir, de plus près, la plus grosse cloche, le bourdon.
la plus grosse cloche
Et tout en haut, peint sur la pierre, dans le mur du fond, non accessible de prime abord...aux visiteurs,
ces deux noms d'une même famille, séparés par six générations, pour lesquels je n'ai pû avoir d'explications. S'agit-il d'une famille de fondeurs? S'agit-il de ceux qui ont installé les cloches? De charpentiers? I don't know! Je ne sais pas.
Pich
Par pich
-
Publié dans : pichtou
4