Mercredi 25 novembre 2009
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Autre amure pour ce thonier en mer, croisant le Belem sur sa route. Scène croquée avec toujours autant de
talent par l'ami André DROY.

(aquarelle gouachée signée André Droy)
Pich
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Dimanche 22 novembre 2009
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Le samedi 14 mars 2009, à La Flotte en Ré, Josée Dayan donnait le dernier
tour de manivelle de la fiction Mourir d'aimer, laquelle sera diffusée sur France 2, ce soir, mardi 24 novembre 2009 à 20h35. Muriel Robin y tient le rôle principal.

Josée Dayan, réalisatrice et co-productrice, "conduisait" les opérations...
Ce téléfilm français est une fiction d'une durée 90 minutes, réalisée par
Josée Dayan sur un scénario de Philippe Besson, avec Muriel Robin, Sàndor Funtek, Annie Gregorio, Pauline Acquart, Lou Cuberte, Thibault de Montalembert, Joël Pyrene et Frans Boyer. Cette
histoire d'amour se déroule dans les années 80.
Muriel Robin interprète le rôle de Gabrielle Delorme, professeur de lettres
(une dernière retouche à la tenue de Muriel Robin, juste avant de rentrer à l'intérieur
du Bar Le Nautic sur le port de La Flotte, pour y tourner une nouvelle scène)
Dans cette adaptation pour la télévision, librement inspirée du livre de
Pierre Duchesne et du film d’André Cayatte, Muriel Robin joue le rôle de Gabrielle Delorme, professeur de lettres et Sàndor Funtek celui de l'élève dont le prof, agrégée de lettres, tombe
amoureuse.
Cette enseignante qui a la quarantaine, est divorcée et mère de
deux enfants. Elle effectue une nouvelle rentrée scolaire.
Très vite, entre Lucas Malzieu, un de ses élèves de seconde âgé de 15 ans et demi et elle, nait un sentiment violent qui va les arracher à leur solitude.

Sàndor Funtek interprète le rôle de Lucas Malzieu dans cette fiction
Et, malgré les nombreuses années qui les séparent, ils vont décider de vivre cet
amour. Malgré toutes les précautions qu'ils prendront pour cacher leur liaison, ils finiront par être découverts. C'est alors que les parents du jeune homme, puis les institutions scolaires et
judiciaires, mettront tout en oeuvre pour briser cet amour...
Dans le film Mourir d'aimer qu'André Cayatte tourna en 1970, avec Annie Girardot et Bruno Pradal dans les deux rôles principaux, en tant qu'ancien avocat, le
réalisateur mettait en exergue, l'aspect judiciaire du fait divers qui défraya la chronique en 1969.
Josée Dayan faisant ses recommandations aux comédiens pour la scène qu'ils
s'apprêtent à tourner
Josée Dayan quand à elle, dans son remake, s'est attachée à mettre l'accent sur l'histoire d'amour. Cet approche permet à la grande
actrice qu'est Muriel Robin, de dévoiler toute la féminité qui est en elle.
Les premières prises de vue de ce téléfilm, furent tournées le 23 février
2009 à Angoulême, notamment au lycée Guez-de-Balzac et les dernières, à La Flotte-en-Ré, le samedi 14 mars 2009.
Je vous souhaite de passer un agréable moment ce soir, devant votre petit écran, en regardant ce
téléfilm sur France 2. Il sera suivi d'un débat, proposé par Christophe Hondelatte, dont le thème sera:"Prof et élèves: l'amour interdit".
Pich
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Samedi 21 novembre 2009
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Voici le "Kilou" en toilette à son port d'attache, croqué par mon ami André Droit.

( le "Kilou" en toilette - aquarelle gouachée, signée André Droy)
Tous ces chalutiers de l'ancienne génération ont fières allures encore...!
Pich
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Mercredi 18 novembre 2009
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Voici une nouvelle peinture marine, presque terminée, immortalisant un instant de balade en mer, à bord
de "Filet Bleu", une vieille coque en bois, de type misainier. Bien que formée, la mer est belle tout de même... Mieux vaut cependant "enfiler" un kaway avant d'embarquer, pour ne pas
revenir à terre, trempé !
(Huile sur toile aux dimensions de 116 cm x 89 cm signée Pich)
Bonne balade et bon vent !
Pich
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Lundi 16 novembre 2009
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Encore un beau cadeau de mon ami André Droy. Il vient de croquer ce bateau de pêche au thon ancien, du
port de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, du nom de Thésée, héros de la mythologie grecque, fils d'Egée et roi d'Athènes.

Un grand merci André et... bravo!
Pich
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Samedi 31 octobre 2009
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Cet article est un voyage dans le temps qui nous emmène sur les bancs de Terre-Neuve, dans l'océan atlantique
nord, où des milliers de terre-neuvas en bavèrent vraiment...!
En 1627, Fécamp dénombrait près de 20 vaisseaux qui partaient chaque année sur les bancs de
Terre-Neuve pour pêcher la morue.
Les guerres de Louis XIV brisèrent cet essor, qui reprendra progressivement au 18ème siècle. Lors d’un
dénombrement effectué en 1764, sur les 36 navires à quai, 6 furent armés pour le commerce des îles (Cayenne, Antilles), 12 pour le cabotage, 2 pour
Terre-Neuve et 16 pour le hareng et le maquereau (archives de Fécamp).
À la veille de la Révolution, 14 navires fécampois furent "armés" pour la pêche morutière sur les bancs de
Terre-Neuve. À cette époque, la morue était pêchée avec de simples lignes à mains, directement filées à partir du bord du navire par les marins, installés dans des tonneaux, à l’extérieur du
bastingage.
C'est en 1789, que le capitaine dieppois Sabot eut le premier, l’idée de remplacer ces lignes à mains par des
lignes dormantes ou lignes de fond. Appelées également "harouelles", ces lignes très longues, garnies d’un grand nombre d’hameçons étaient tendues au fond de l’eau , maintenues par des
plombs.
Bien que d’un rendement supérieur, cette nouvelle méthode de pêche fut d’abord décriée, jugée dangereuse pour
les matelots. Elle ne s’imposa définitivement que vers 1830-1840. Pour déposer les lignes et les relever, deux lourdes chaloupes, longues d'environ huit mètres étaient ulilisées,
montées chacune par un équipage de six à huit hommes. Encombrantes et difficiles à manier, ces embarcations pouvaient être terriblement meurtrières. En cas de perte, c’était près de
la moitié de l’équipage qui disparaissait d’un seul coup !
Le
Doris vit le jour aux Etats-Unis dans les années 1850-1870, pour être utilisé par les goélettes américaines, pour la pêche à la morue sur les côtes du Labrador. En 1876, des capitaines fécampois
ramenèrent de Terre-Neuve quelques exemplaires de doris, petites embarcations à fond plat, construites avec des bordages à clin.

Trois-mâts barque
fécampois en pêche à Terre-Neuve
On voit bien les deux dorissiers entrain de jeter les morues sur le pont du navire,
à l'aide de leur piqueux, grand bâton terminé par une pique
(aquarelle gouachée signée DROY)
En 1877, 4 armateurs décidèrent de l’essayer et 4 ans plus tard, l’ensemble de la flotte morutière en
fut équipé.
L’utilisation du doris présentait effectivement de nombreux avantages. Léger, ne
mesurant que sept mètres de long, le doris était empilable et aisément transportable. Sa mise à l’eau quotidienne, pour aller tendre les lignes de fond puis les relever, et son remontage à bord
du voilier pour la nuit, s’en trouvaient facilités.
Au
temps des chaloupes, deux seules lignes de fond étaient mises à l’eau. L’utilisation de doris, au nombre d’une douzaine par navire, élargit considérablement le territoire de pêche et accrut la
production morutière industrielle.
Auparavant, quand une chaloupe était perdue, c’était un équipage de huit hommes qui disparaissait. Avec deux hommes par doris, le risque se trouva
minimisé.
C'est pourquoi des centaines de doris furent construits chaque année, d'autant que la législation imposait alors de les changer, après deux
campagnes sur les bancs.
Pour la pêche en doris, deux tirages au sort avaient lieu sur le navire. Le premier, juste après le
départ de Fécamp, pour l’attribution des doris à chaque équipage ; le second, sur les bancs, pour la répartition des "aires de vent", position des doris par rapport au voilier. Puis les
dorissiers tiraient au sort leur aire de vent. La rose était divisée en douze sections égales, l’un recevait le nord, un autre le nord-est, etc… Chacun de son côté, telle était la règle
invariable. » (Marcel Ledun, 1963)
Après avoir « boëtté », c’est à dire pêché le bulot, principal appât de la morue, les hommes partaient à bord
des doris en fin d’après-midi, pendant plusieurs heures, pour poser les lignes dans les aires de vents.
« L’aventure des dorissiers étaient quotidiennement une aventure dangereuse. Ils n’étaient jamais plus de deux
à bord : le patron et son « avant ». Parfois, les hommes devaient ramer deux, trois ou quatre heures entières dans un milieu particulièrement hostile : tempêtes, icebergs, cachalots, et
surtout... la brume, si dense que du bord, on ne voyait même pas les hautes vergues ; le tintement de la cloche était la seule sécurité des dorissiers sur la route du retour. (...) Il
arrivait par fort vent contraire que le tintement ne fût pas entendu. (...) La plupart des pêcheurs qui ne sont jamais revenus de Terre-Neuve, ont péri de cette façon ». (Marcel Ledun, 1963)
À l’aube, les pêcheurs quittaient à nouveau le navire pour le relevage des lignes qui durait de 4 à 6 heures,
suivant l’état de la mer.
Relevage des lignes à bord d'un doris
(photo Assosciation Fécamp Terre-Neuve)
Les terre-neuvas entassaient les morues dans chaque doris, souvent au risque de le faire chavirer !
Revenus près du voilier, les dorissiers jetaient les poissons sur le pont du navire à l’aide d’un piqueux, bâton terminé d’une pique. Commençait ensuite le travail du poisson...
Je tiens à dire un grand merci à l'Association Fécamp Terre-Neuve, grâce à laquelle j'ai pu publier cet article. Je vous mets ci-dessous, un lien, pour que vous puissiez vous rendre,
sur le site très intéressant, de cette association.
Sources:
Marie-Hélène Desjardins
Conservateur du musée des Terre-Neuvas & de la pêche.
© Musée des Terre-Neuvas de Fécamp.
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Mardi 27 octobre 2009
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Né le 1er juin 1927, André DROY, ancien militaire, peint depuis qu'il a pris sa retraite en 1982. Il
consacre beaucoup de temps à la peinture et plus spécialement à l'aquarelle et à la gouache. Passionné des choses de la mer, après avoir bien bourlingué, cet ancien marin a rencontré
à Saint Gilles Croix de Vie, les anciens thoniers et sardiniers du pays.
le thonier "l'Océan des Tempêtes" se refait une beauté au port de Saint Gilles de Croix de Vie
(aquarelle gouachée signée André DROY)
Il a peint la plupart de ces navires, aujourd'hui disparus, ainsi que les paysages marins des
Sables d'Olonne et de Saint Gilles Croix de Vie. Il aime peindre aussi les paysages bretons et ceux de l'Aveyron, du côté d'Entraygues-sur-Truyère.

André DROY peintre de marines, au sommet de son art
Cet ancien sociétaire du Salon National des Armées à été maintes fois récompensé. Après avoir
obtenu le deuxième prix d'aquarelle à l'exposition "Brest Naval" en 1993, il décrocha le premier prix d'inspiration militaire au salon national des armées en 1994. En
1997, un premier prix d'huiles classiques lui fut décerné au salon de Rennes.
"Belle de Bretagne" (aquarelle gouachée signée André DROY)

"l'Ami du Marin" en mer (aquarelle gouachée signée André DROY)
De nombreux autres prix lui furent attribués lors d'expositions régionales, comme autant de marques de reconnaissance, pour son talent indiscutable de peintre de marines.

"Ma Caravelle" en pêche au filet tournant (aquarelle gouachée, signée André DROY
Depuis, il expose en permanence dans la Galerie des Ormeaux à Challans, au 17 rue des Sables.
Marin Marie (1901-1987), Roger Chapelet (1903-1995) et Albert Brenet (1903-2005) sont considérés comme étant les trois plus grands peintres de marines français du XXe siècle.
Qu'en sera-t-il pour le siècle en cours? Je n'en sais rien... et d'ailleurs, c'est une certitude, je ne serai plus là, pour le savoir!
Rencontre d'un bateau de pêche avec le Belem (aquarelle gouachée signée André Droy)
Cette oeuvre récente est un véritable chef d'oeuvre, comme dit ma copine Cocole
Mais en attendant, j'aurais eu la chance d'avoir découvert cet artiste, émule de Marin
Marie, qui ne réalise pas seulement des oeuvres, mais de véritables chefs-d'oeuvre. André
DROY mérite vraiment de figurer au rang des meilleurs peintres de marines français d'aujourd'hui.
Pich
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Vendredi 23 octobre 2009
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Très souvent le mercredi après-midi, je me rends à Rivedoux-Plage, pour y jouer au tarot, dans la superbe
salle des Fêtes dont l'immense baie vitrée donne sur la mer et le pertuis Breton. Les membres du club s'y regroupent et, d'un mercredi à l'autre, ce sont presque toujours les mêmes
joueurs qui se retrouvent aux mêmes tables. Selon le nombre de présents, nous jouons à 4 ou 5 joueurs. Les femmes qui sont plus nombreuses que les hommes sont, soit de coriaces
adversaires ou de précieuses partenaires, si l'on a dans son jeu le roi appelé. C'est ainsi qu'avec le temps, en parlant de choses et d'autres, j'ai découvert qu'à ma table, jouait au
tarot, une véritable artiste peintre.
Pharmacien de profession, arrivée à l'âge de la retraite, Marguerite Puisais, disposant alors, de plus de
temps pour ses loisirs, se mit au dessin et à la peinture. Après avoir suivi les cours donnés par l'association "Lignes et couleurs" de Saint-Martin-de-Ré, Marguerite réalisa ses premières toiles
en 1990. Trop modeste et un peu étonnée qu'on puisse s'intéresser aux tableaux qu'elle peint, je vous laisserai en juger, après que vous aurez vu quelques-unes de ses oeuvres.
La mer qui vient danser en bas de son jardin est naturellement, une de ses sources d'inspiration, mais pas seulement...

que ce soit en bretagne

ou sur l'île de Ré
voire, au bout du fier d'Ars

sans oublier les bateaux de pêche de l'île de Ré, en mer

ou se reposant en attendant la marée haute

ni les mouettes, rieuses certes...

graciles aussi, mais surtout gourmandes de la mie des
flots,
ces morceaux de pain dur qu'on leur jette et qu'elles attrapent en plein
vol
Fleurs, ruelles, sites, moulins, marais salants, équidés et natures mortes, sont autant d'autres sujets
qui inspirent cette artiste.
Prince du Ruère, magnifique cheval des écuries du Moulin Moreau
nature morte

Marguerite Puisais, chez elle, à La Flotte
Délicatesse, minutie et fraîcheur caractérisent les oeuvres de Marguerite Puisais, laquelle, par le
choix de sa palette de couleurs, embellit tous les sujets traités et semble même redonner vie, aux natures mortes. Véronique sa fille et Alice sa petite-fille peuvent être fières d'elle. Il
semblerait d'ailleurs que la petite-fille ait hérité d'un bon coup de crayon.
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Mercredi 14 octobre 2009
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L'ami André DROY vient de réaliser cette très belle aquarelle gouachée pour un patron pêcheur,
immortalisant la rencontre de son bateau de pêche avec le Belem.
rencontre avec le Belem - aquarelle gouachée d'André DROY
Aussi, je vous en fais profiter, vous, qui sans doute aussi, aimez les belles images marines.
C'est vraiment magnifique ! Félicitations à André DROY, que je remercie beaucoup.
Par Pich
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Vendredi 18 septembre 2009
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Vendredi 18 septembre 2009, veille des Journées Européennes du Patrimoine, Maxime BONO, Député de
Charente-Maritime, Maire de La Rochelle et Patrick SCHNEPP, Directeur-Conservateur du Musée Maritime de la ville, avaient convié la population rochelaise et celle des
environs, à assister à la remise à l'eau du remorqueur Saint-Gilles, et au lancement des
journées "Alors, raconte !". Malgré un temps gris et nuageux, la foule répondit massivement à cette invitation.

le Saint-Gilles à flot...

entouré par la foule sur les quais
Toutes les personnes présentes purent constater qu'après avoir été libéré du "cordon ombilical" qui le
reliait encore au slipway, la marée montante aidant, le
Saint-Gilles flottait de nouveau.

du pont du remorqueur Saint-Gilles, Patrrick SCHNEPP, directeur du Musée Maritime s'adressait à la foule
des spectateurs, en compagnie de Maxime BONO, député et maire de La Rochelle, à ses côtés.
Construit en 1958 par les Ateliers et Chantiers de La
Rochelle-Pallice, le "Saint-Gilles", remorqueur portuaire et de haute mer, commença sa carrière au port de Saint-Nazaire. Ensuite et durant treize ans, il exerça en
rade de Brest de 1967 à 1980. Il termina sa carrière au port de La Pallice, où il fut désarmé en 1989, il y a déjà... vingt années.
C'était le 28 février dernier, le "Saint-Gilles" installé sur le slipway
au bassin des Chalutiers, se refaisait une beauté
C'était mercredi matin dernier: d'ultimes soins lui étaient
donnés
En plus de sa mission de remorquage des bateaux dans les ports où il
fut affecté, il remplit de nombreuses missions d'assistance, par mauvais temps, au large et vers l'Île de Ré, lors de sa dernière affectation.

le Saint-Gilles, vu d'en haut du slipway
Le "Saint-Gilles" peut se targuer d'avoir participé, le 11 mai 1960,
au lancement du paquebot FRANCE à Saint-Nazaire. En 1963, il participa au long remorquage du croiseur "Tourville", de Brest à Toulon.

une bien belle coque, que celle du Saint-Gilles !
Classé monument historique en 1995, le "Saint-Gilles",
est la propriété du Musée maritime de La Rochelle, depuis 1989. Rendu de nouveau apte à la navigation, il a été remis à l'eau, comme prévu, ce vendredi 18 septembre 2009.
La flotte patrimoniale du Musée Maritime de La Rochelle est riche de 8 navires, dont 6 sont classés: la frégate météorolique France 1, le remorqueur Saint-Gilles, la vieille
drague TD6, le Joshua compagnon de route du mythique navigateur Bernard Moitessier, les chalutiers Angoumois et Manuel Joël.

la frégate météorologique "France 1"

le chalutier de pêche Angoumois
Il convient d'y ajouter 2 navires non classés: la vedette Duperré
Canot Major et Capitaine de Frégate Leverger, canot de la SNSM.

Capitaine de frégate Leverger, canot de la
SNSM
Pour prendre connaissance des récits de marins dans la rubrique "Alors,
Raconte !", sur le site du Musée Maritime de La Rochelle...
Il vous suffit de cliquer sur link
Vous y pourrez lire notamment, dans la rubrique : Alors raconte la pêche rochelaise, le récit de campagne de pêche hauturière de mon ami Jean-Pierre Morin, à bord de l'Evel. Par la même occasion,
vous ferez connaissance avec les oeuvres d'un peintre talentueux.
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