Lundi 20 octobre 2008
1
20
/10
/Oct
/2008
17:50
Le chalutier "Stemada" rentrait au port de Chef-de-Baie, tandis que le hauturier
"Le Lutin des Mers" en sortait pour aller pêcher.
retour au port de Chef-de-Baie
départ pour la pêche
Le tonnage et le chiffre d'affaires du port de pêche de Chef-de-Baie (La
Rochelle) sont en légère baisse pour les neuf premiers de l'année 2008, comparés à ceux de l'année précédente.
Deux cent soixante douze tonnes de poisson ont été débarquées à la criée durant le mois de septembre dernier, contre 278 l'an passé. Depuis le début de l'année, le tonnage débarqué à la
criée atteint à fin septembre 2298,9 tonnes contre 2321,2 tonnes l'année dernière. La grève des marins-pêcheurs du printemps dernier est certainement la raison de cette légère
baisse.
Toujours en ce qui concerne les choses de la mer, le port autonome de La Rochelle, en application de la loi du 4 juillet 2008 portant sur la réforme portuaire, est devenu "grand port
maritime", depuis le 10 octobre 2008.
ce matin, au port autonome de La Rochelle
Il rejoint ainsi les ports de Bordeaux, Dunkerque, Le Havre, Marseille,
Nantes Saint-Nazaire et Rouen.
Pich
Par pich
-
Publié dans : mer et bateaux
-
1
Jeudi 16 octobre 2008
4
16
/10
/Oct
/2008
21:09
Par pich
-
Publié dans : mer et bateaux
-
1
Mercredi 8 octobre 2008
3
08
/10
/Oct
/2008
13:21
Le dernier des "Lapérouse", opèrait à proximité de la côte, au large de la
plage sud de Rivedoux sur l'île de ré, en ce début de semaine. Dédié aux sondages bathymétriques, aux recherches d'épaves et d'obstructions, il était en train de mesurer les profondeurs
marines de la zone proche du chenal, qui conduit au port en eau profonde de La Pallice.

Admis au service actif en avril 1988 au sein de la flotte du Service Hydrographique et Océanographique de la Marine nationale, il est le troisième bâtiment à porter le nom du comte de Lapérouse.
Avant lui, deux autres bateaux militaires portèrent ce nom prestigieux. Le premier fut un croiseur de première classe, mis sur cale à Brest en 1875 et lancé en 1877. Ce croiseur fit
naufrage à Madagascar, le dernier jour du mois de juillet 1898. Le second fut attribué à un bâtiment hydrographique, mis sur cale à Penhoët en 1938 que nous saisirent les allemands en 1940. Il
fut repris à Saint-Nazaire en 1945 et opéra dans l'océan Indien. Puis, il revint à Brest en 1965 où il fut mis en réserve, avant d'être désarmé en 1977.

Dimanche, quand j'aperçus sa silhouette en traversant le pont qui me ramenait sur l'île de ré,
je crus tout d'abord qu'il s'agissait du "Chacal" qui venait de quitter
le bassin des Chalutiers. Grâce à mes jumelles, je vis que ce bâtiment de la Marine nationale portait le matricule A791 et non pas A753 (celui du "Chacal"). Renseignements pris, il
s'agissait du bâtiment hydrographique "Lapérouse", qui navigue au profit de la mission hydrographique de l'Atlantique. Ses mesures et ses recherches permettent la mise à jour des cartes
marines.
Les caractéristiques de ce bâtiment sont: longueur de 59 mètres, largeur de 10,90
mètres, déplacement à pleine charge de 980 tonnes, tirant d'eau de 3,63 mètres. Doté d'une autonomie de 6000 nautiques à 12 noeuds, sa vitesse maximale est de 15 noeuds. L'énergie dont a
besoin ce navire est fournie par quatre groupes diesel alternateurs. Deux moteurs diesel de 1250 chevaux chacun, entraînent deux hélices à quatre pales orientables, qui assurent sa
propulsion.
Son équipement scientifique comprend à la fois un
système de localisation, des sondeurs et une chaîne de traitement de l'information bathymétrique recueillie. La localisation est assurée par GPS différentiel.
Au niveau armement, le navire est doté de deux
mitrailleuses de 7,62 mm.
L'équipage comprend 45 membres soit 3 officiers,
10 officiers de marine, 17 quartiers-maîtres et matelots, et 15 hydrographes. Heureusement, le "Lapérouse" est équipé de 47 couchages.
Pich
Par pich
-
Publié dans : mer et bateaux
-
1
Lundi 6 octobre 2008
1
06
/10
/Oct
/2008
11:26
Les bâtiments-école de la Marine nationale, au nombre de huit, ont hérité
des noms d'animaux carnivores que portaient les contre-torpilleurs qui s'illustrèrent au début de la seconde guerre mondiale. Basés à Brest, ils s'appellent: Chacal,
Guépard, Jaguar, Léopard, Lion, Lynx, Panthère et Tigre. Ces bâtiments de type "Léopard" ont été admis au service actif en 1982 et
1983.

Le "Chacal" faisait escale ce week-end à La Rochelle, amarré dans le bassin des
Chalutiers, en face de l'aquarium.

Il était possible de visiter la passerelle et de se faire expliquer le
fonctionnement d'un gyrocompas, un instrument qui permet de calculer le cap du bateau.
dimanche matin, l'élève aspirant Guilho était de
faction
dans son bel uniforme
Le "Chacal" attendait les visiteurs, et l'aspirant Guilho, qui était de
faction, était là pour les accueillir.
le "Chacal" en mer
De par leurs noms, le groupe de ces huit bâtiments-école a été surnomé la
"Ménagerie".
Ils ont tous les mêmes carcéristiques: longueur de 43 mètres, largeur de 8,30
mètres, déplacement à pleine charge de 470 tonnes, tirant d'eau de 3,65 mètres. Dotés d'une autonomie de 5000 nautiques à 12 noeuds, leur vitesse maximale est de 15 noeuds. Deux moteurs
diesel Wärtsilä de 1100 chevaux entraînent deux hélices à pales orientables et réversibles, qui assurent leur propulsion.

Pour attaquer ou se défendre, ils n'ont pas de griffes acérées, mais sont armés de deux mitrailleuses de 12,7 millimètres. Leurs équipages comprennent un officier, dix officiers-mariniers et
quartiers-maîtres et matelots. En tant que bateaux-école, leur capacité individuelle en élèves est de dix huit, à laquelle il faut ajouter quatre officiers ou officiers-mariniers
instructeurs.
Leur mission principale est d'assurer
l'instruction pratique à la navigation et à la manoeuvre, des élèves-officiers, mais également du personnel des spécialités de conduite nautique, que sont par exemple, les chefs du quart, les
timoniers et les manoeuvriers.
Consacrés essentiellement à l'apprentissage de la navigation côtière, les bâtiments-école longent les côtes françaises. Ils évoluent le plus souvent dans les eaux bretonnes, qui sont
parmi les plus exigeantes qui soient, en matière de navigation. Mais ces bâtiments effectuent aussi des missions plus longues, qui permettent aux élèves, de s'initier à la navigation
hauturière, sur des eaux plus lointaines.

En permanence, ces bateaux-école participent à la surveillance et à la sauvegarde de nos côtes. En cas de pollution, leur capacité d'épandage de dispersant constitue un moyen important de
lutte antipollution.
Pich
Par pich
-
Publié dans : mer et bateaux
-
1
Vendredi 3 octobre 2008
5
03
/10
/Oct
/2008
23:20
Le deuxième plus gros navire militaire français, après le porte-avions
"Charles-de-Gaulle", a fait une courte escale au port de La Pallice. Il s'agit du bâtiment de projection et commandement "Tonnerre", long de 199 mètres et large de 32 mètres.
Basé à Toulon, le "Tonnerre" a fait une
courte escale à La Rochelle
Durant sa courte escale de 24 heures, les 29 et 30 septembre dernier, il a procédé à l'embarquement de troupes, de véhicules et d'hélicoptères.
Avant son accostage le 29 septembre, deux "Gazelles" et deux
"Pumas" du 1er Régiment d'Hélicoptères de Combat de
Phalsbourg se sont posés sur le pont d'envol du navire, d'une superficie de 5200 m². Le lendemain, 72 véhicules et 300 hommes de la 9ème brigade légère blindé d'infanterie de marine ont
embarqué grâce à quatre chalands de transport du 519ème régiment du train de La Rochelle.
Les troupes embarquées proviennent du RICM de Poitiers, du 2éme RIMA du Mans, du 6ème Régiment du Génie d'Angers et du 11ème RAMA de La Lande Doué. Ces forces vont participer à l'exercice
interallié "Joint Warrior", au large de l'Ecosse.
L'exercice commence aujourd'hui samedi 4 octobre, au large de Faslane, au
nord ouest de l'Ecosse, et durera jusqu'au 16 octobre prochain. Il fait intervenir des moyens maritimes, terrestres et aériens importants de divers pays membres de l'OTAN dont notamment,
l'Angleterre, la Belgique, le Danemark, les Etats-Unis, les Pays-Bas et la France.
La manœuvre, à forte dominante amphibie, consiste au transfert de
forces, depuis la mer vers la terre. Cela, dans un contexte de gestion d'une crise armée, dans une région sous menace terroriste.
Un important détachement du 17 Port & Maritime Regiment de l'armée
britannique était également présent à La Rochelle, avec notamment le cargo "Mounts Bay" L3008 ( Royal Fleet Auxiliary).
le"Mounts Bay", bâtiment long de 176 mètres, large de 26 mètres.
le
"Mounts bay" vu de la plage sud de Sablanceaux, sur l'île de ré
C'est également un gros bâtiment militaire, destiné au transport de troupes, de
véhicules et de matériel militaires.
Pich
Par pich
-
Publié dans : mer et bateaux
-
2
Jeudi 2 octobre 2008
4
02
/10
/Oct
/2008
13:10
Un cargo-poubelle boqué à La Pallice. Après avoir quitté le port syrien de
Tarous, le "Brustel", cargo âgé de 28 ans, a mis le cap sur La Rochelle. Les cales chargées de quelque 7000 tonnes d'engrais de phosphates, il accosta avec difficulté dimanche dernier,
victime d'ailleurs d'une avarie de machine à quelques mètres du quai.
Ce vraquier était déjà connu des autorités maritimes car il avait été
contrôlé, il n' y a pas si longtemps en Croatie et plus récemment, alors qu'il était en transit, dans le port de Sète au mois d'août dernier. Battant pavillon cambodgien, propriété d'un Géorgien dont les affrêtements sont organisés par un
opérateur syrien, le "Brustel" n'a pas trompé la vigilence des contrôleurs rochelais du Centre de sécurité des navires, qui dispose d'une liste noire de 80 bateaux.
Et, bien que le navire ait changé de pavillon depuis ses déboires en Méditerrannée, il n'a donc pas réussi à échapper à la surveillance des contrôleurs de La Rochelle. Délesté
maintenant de son chargement d'engrais, le "Brestel" est bloqué à quai, au môle d'escale de La Pallice, depuis le dimanche 21 septembre. L'équipage à son bord comprend
encore 16 jeunes marins, de nationalité albanaise, égyptienne et syrienne. Deux marins qui ne souhaitaient pas rester sur le navire , ont obtenu leur rapatriement et ont regagné
Tartous. Le commandant albanais est âgé de 27 ans et son second n'a que 22 ans. Malheureusement ces marins n'auraient, semble t'il, guère d'autre choix, que de travailler sur ce genre
de bateau.

Ce ne sont pas moins de quarante anomalies ou infractions qui ont été relevées à bord du "Brustel", lors de son inspection. Dans cette liste figurent entre autres anomalies: la panne moteur,
la panne du dispositif de lutte contre les incendies et celle du matériel de radionavigation. Ajoutez-y des ballasts percés, le défaut d'étanchéité des portes de sabords, un
nombre insuffisant de brassières, et l'absence de séparateur d'eau mazouteuse, système obligatoire pour naviguer en Atlantique.
Sommé de procéder aux réparations nécessaires pour que le cargo puisse être autorisé à appareiller , l'armateur serait en train de se débattre pour obtenir une dérogation qui
permettrait au "Brustel" de pouvoir quitter, le plus rapidement possible, le port de La Pallice.
Pich
Par pich
-
Publié dans : mer et bateaux
-
2
Vendredi 26 septembre 2008
5
26
/09
/Sep
/2008
16:03
Île de Ré
Un petit coucou de Saint-Martin-de-Ré
Par pich
-
Publié dans : mer et bateaux
-
1
Lundi 22 septembre 2008
1
22
/09
/Sep
/2008
12:15
l'été indien perdure
sur l'île de ré
Malgré un petit vent de Nord-Est, l'été indien était toujours bien présent sur l'île de
ré, hier dimanche.
Cependant, les terrasses des cafés situées de ce côté-ci du port étaient noires de monde,
alors que celles faisant face au port étaient quasiment désertes. Les premières étant en plein soleil, les secondes étant à l'ombre.
CQFD.
Cependant l'activité du port "tournait" au ralenti.
Pich
Par pich
-
Publié dans : mer et bateaux
-
2
Samedi 13 septembre 2008
6
13
/09
/Sep
/2008
18:12
Naufrage de l'Asgard II
le brick-goélette Irlandais
Alors qu'il naviguait en direction du Grand Pavois, à La Rochelle, le brick-goélette l'Asgard II, a coulé au large
de Belle-Île, dans la nuit de mercredi à jeudi dernier.
30,99 m de long, 370 m²de voilure, 3,05 m de tirant d'eau
le brick-goélette Asgard II, fut lancé en 1981
Jeudi matin vers 3H10, l'Asgard II, brick-goélette battant pavillon irlandais, propriété du
ministère de la défense de ce pays, signala au Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage d'Etel (CROSSE) qu'il avait une forte voie d'eau. Le bateau se trouvait alors à 22 km
dans l'ouest de Belle-Île avec 25 personnes à bord. Il était parti de Falmouth (Grande-Bretagne) et avait mis le cap sur La Rochelle.
Le CROSSE déclencha immédiatement une opération d'assistance en déroutant un navire de commerce, l'Arklow Venus,
et la goélette Belle-Poule de la marine nationale, qui se trouvaient à proximité. Il fit appareiller les canots de la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM) de Belle-Île et de Groix, et
demanda le concours de deux hélicoptères de la marine nationale.
Il était 4heures, quand l'équipage de l'Asgard II signala que le bateau coulait. Cette
situation nécessitait une évacuation à bord des radeaux de sauvetage. Vers 4H30, l'ensemble des moyens d'assistance atteignit la zone du naufrage. Les naufragés furent récupérés, tous
en bonne santé, par les canots de la SNSM, qui les débarquèrent à 6heures au Palais, chef-lieu de Belle-Île. Les moyens aériens déployés permirent de constater que l'épave était
immergée entre deux eaux. Les ponts noyés, le voilier dériva jusqu'à 8h30, heure à laquelle il fut définitivement englouti par la mer.

le brick-goélette est doté à l'arrière, d'une grande voile à
corne
Le brick-goélette porte deux mâts. Il est doté à l'arrière d'une grand voile à corne, appelée
"brigantine", surmontée d'une flèche. A l'avant, le mât de misaine ne comporte que des voiles carrées. Entre les deux, plusieurs voiles d'étai triangulaires. Le brick-goélette
ne porte pas de voile à corne sur le mât de misaine.
Le premier Asgard fut construit en 1905. Il s'agissait du cadeau de mariage du Docteur Osgood de Boston à sa fille. Son nom est d'origine norvégienne et signifie " la maison des
Dieux". Au mois de juillet 1914, le bateau partit en Mer du Nord récupérer une cargaison de fusils destinée aux volontaires irlandais. En 1979, il fut transféré au Kilmainham Jail Historical
Muséum.
la coque de l'Asgard II était en bois
Avec sa coque de couleur verte en bois, l'Asgard II qui fut mis à l'eau en 1981, assura la relève.
C'était l'un des plus petits classes A, mais il fut créé spécialement pour l'entraînement à la voile. Sur sa proue, la reine guerrière et pirate Granuaile rappelait, qu'elle lutta contre
l'oppression anglaise au XVIème siècle.
Ce superbe gréement devait participer à la grande fête nautique rochelaise et marquer la présence de l'Irlande, pays invité d'honneur de la 36ème édition du Grand Pavois. Il semblerait qu'une
pompe défaillante soit à l'origine du naufrage. Toujours est-il qu'il s'agit d'une lourde perte, d'autant qu'il s'agissait du seul gréement à l'ancienne de cette taille naviguant en
Irlande.
Pich
Par pich
-
Publié dans : mer et bateaux
-
2
Mardi 19 août 2008
2
19
/08
/Août
/2008
17:38
Oh Hisse...Oh Hisse...Oh Hisse !
Une belle oeuvre de Canard, pour le plaisir des yeux.
Pich
Par pich
-
Publié dans : mer et bateaux
-
3