Samedi 15 septembre 2007
6
15
/09
/Sep
/2007
17:22
Transat 6,50
Charente-Maritime/Bahia 30ème édition
Charente-Maritime/Bahia 30ème édition
J-2
Ce sont 89 skippers qui seront finalement au départ de la Transat 6,50 Charente-Maritime/Bahia 2007, dont 29 étrangers et 6 femmes. Le départ
sera donné, demain dimanche à 11 heures, au large de Fort Boyard.
Pour le trentième anniversaire de cette course transatlantique, Grand Pavois Organisation a tout mis en oeuvre, pour que le plus de marins
possible puissent participer à cette fantastique aventure et ainsi, répondre au mieux, à l'objectif de la Classe Mini.
C'est une véritable forêt de mâts, ornés de drapeaux et de fanions flottant au gré du vent, qui a poussé autour du Bassin des Chalutiers et
le long de ses pontons, depuis le 6 septembre dernier. Car dès cette date, tous les skippers participant à l'épreuve devaient être présents dans le bassin.
D'ailleurs, dès le lendemain, des contrôles de sécurité à bord de tous les bateaux débutèrent. Puis, ce furent les opérations de jauge des voiles qui suivirent. Vint ensuite le collage des dessins "Label Bleue" sur les grandes voiles.
D'ailleurs, dès le lendemain, des contrôles de sécurité à bord de tous les bateaux débutèrent. Puis, ce furent les opérations de jauge des voiles qui suivirent. Vint ensuite le collage des dessins "Label Bleue" sur les grandes voiles.
Sur les pontons encombrés, les skippers, aidés par des amis, des membres de leur famille, étaient affairés à la préparation de leur 6,50 afin
qu'il soit fin prêt pour le jour J.
Très nombreuses étaient les jeunes femmes présentes , sur les pontons et sur les minis, notamment pour donner un coup de main à la préparation
des bateaux. Lesquels 6,50 vont devoir parcourir 4200 milles soit 7800 kilomètres. Ce sera la plus grande distance parcourue, dans l'histoire de cette course qui portait anciennement le nom de
Mini transat. Cette épreuve fut créée par le Britannique Bob Salmon et la première édition eut lieu en 1977.
Une première étape va conduire les Minis, de Fort-Boyard à Funchal, port de l'île portugaise de Madère. Pour y parvenir, ils vont devoir traverser le golfe de Gascogne, longer les côtes du Portugal, puis approcher l'archipel de Madère. Pour éviter le dévent de
l'île avant de se retrouver dans le Sud, les bateaux arriveront par l'Est sur Madère. Il s'agira certainement d' une arrivée très tactique, car le vent devrait être de plus en plus mollissant,
à l'approche de la ligne d'arrivée.
La date d'arrivée des premiers concurrents est prévue à partir du vendredi 21 septembre 2007. Les skippers et leurs "coques de noix" auront déjà parcouru 1100 milles, mais le plus gros "morceau à avaler" restant la seconde partie de cette transat.
Bien sûr, de nombreux skippers rêvent de l'emporter, de gagner cette transatlantique. Mais pour nombre de concurrents, ce sera tout simplement, la formidable concrétisation de leur rêve: "traverser l'Atlantique".
Le départ de Funchal aura lieu le samedi 6 octobre 2007 pour la deuxième partie de la transat soit 3100 milles à parcourir entre Madère et Salvador de Bahia.
Cette seconde partie sera marquée par la descente vers les Îles Canaries, puis celles du Cap-vert; l'entrée dans le Pot au Noir, zone particulièrement délicate; la traversée de l'équateur après lequel les concurrents toucheront l'alizé de sud-est côté hémisphère Sud, qui les conduira jusqu'à Salvador de Baya où l'arrivée est prévue pour le jeudi 25 octobre prochain.
Cette transatlantique est incontestablement la porte d'entrée, dans le monde de la course au large.
Des skippers devenus célèbres ont tous couru cette épreuve: Isabelle Autissier, Catherine Chabaud, Yvan et Laurent Bourgnon, Michel Desjoyeaux, Ellen Mac-Arthur, Yves Parlier, Lionel Péan, Bruno Peyron, pour ne citer qu'eux.
La date d'arrivée des premiers concurrents est prévue à partir du vendredi 21 septembre 2007. Les skippers et leurs "coques de noix" auront déjà parcouru 1100 milles, mais le plus gros "morceau à avaler" restant la seconde partie de cette transat.
Bien sûr, de nombreux skippers rêvent de l'emporter, de gagner cette transatlantique. Mais pour nombre de concurrents, ce sera tout simplement, la formidable concrétisation de leur rêve: "traverser l'Atlantique".
Le départ de Funchal aura lieu le samedi 6 octobre 2007 pour la deuxième partie de la transat soit 3100 milles à parcourir entre Madère et Salvador de Bahia.
Cette seconde partie sera marquée par la descente vers les Îles Canaries, puis celles du Cap-vert; l'entrée dans le Pot au Noir, zone particulièrement délicate; la traversée de l'équateur après lequel les concurrents toucheront l'alizé de sud-est côté hémisphère Sud, qui les conduira jusqu'à Salvador de Baya où l'arrivée est prévue pour le jeudi 25 octobre prochain.
Cette transatlantique est incontestablement la porte d'entrée, dans le monde de la course au large.
Des skippers devenus célèbres ont tous couru cette épreuve: Isabelle Autissier, Catherine Chabaud, Yvan et Laurent Bourgnon, Michel Desjoyeaux, Ellen Mac-Arthur, Yves Parlier, Lionel Péan, Bruno Peyron, pour ne citer qu'eux.
Jusqu'au 10 septembre dernier le nombre de skippers qu'avait accepté l'organisation de cette transat, était de 84. Pour cette trentième édition
Benoît Parnaudeau proposa à l'organisation de mettre gracieusement à sa disposition sur toute la durée de l'épreuve, son 60 pieds monocoque Max Havelaar.
Grâce à ce bateau accompagnateur supplémentaire, la Direction de la transat a pu accepter 5 skippers de plus au départ. Car pour être en conformité avec la demande des Affaires Maritimes, sécurité oblige, l'organisateur se doit d'assurer un bateau accompagnateur pour 12 Minis en mer.
Grâce à ce bateau accompagnateur supplémentaire, la Direction de la transat a pu accepter 5 skippers de plus au départ. Car pour être en conformité avec la demande des Affaires Maritimes, sécurité oblige, l'organisateur se doit d'assurer un bateau accompagnateur pour 12 Minis en mer.
Six femmes seront donc au départ pour disputer en solitaire cette transat qui n'a de petite que le nom. Aussi, me suis-je intéressé
particulièrement à Sigrid Longeau qui compte parmi ses sponsors, des entreprises rétaises: Motte Marine, le Bois-Saint-Martin, la bijouterie Clo et Nina ainsi que le restaurant Le Bistrot du
marin à Saint-Martin-de-Ré. Pour autant, elle n'a pas fini de boucler son budget. Je crois savoir que sur son budget prévisionnel de 46000 euros, il lui manquerait encore près de 10000 euros.
Particuliers, entreprises, si vous souhaitez lui apporter votre soutien financier, il n'est pas trop tard. Voici ses coordonnées :
Particuliers, entreprises, si vous souhaitez lui apporter votre soutien financier, il n'est pas trop tard. Voici ses coordonnées :
son site: www.yemaya650.com
son adresse email:sigrid@yemaya650.com
Chloë Mainguy au 06 32 42 29 15
son adresse email:sigrid@yemaya650.com
Vous pouvez également joindre son attachée de presse qui vous donnera l'adresse pour envoyer votre chèque:
Chloë Mainguy au 06 32 42 29 15
Je l'ai trouvée entrain de peaufiner son bateau, accosté tout au bout du ponton. Cette jeune femme de 31 ans, née à Royan, ingénieur télécom,
a arrêté pour un temps d'exercer son métier, afin de pouvoir participer à cette Transat 6,50. Passionnée de voile, elle a fait comme beaucoup de "voileux", ses classes en Optimist, puis ensuite
en 420. Durant ses études d'ingénieurs, elle passa au Class 8 universitaire. Et la voilà à la veille du départ, impatiente... de prendre la mer !
Son bateau qui porte le numéro 483 est un Pogo 2. C'est un 6,50 de série. Il porte le nom de Yemaya qui est pour les Brésiliens, la déesse de
la mer et des alizés. Depuis bientôt huit mois maintenant, Sigrid a appris à bien connaître son bateau et entre autre aménagement, elle l'a équipé de cale-pieds à sa taille. Pour optimiser ses
chances, elle a fait un stage de météo cet hiver, car son Pogo 2 n'est équipé que d'un poste VHF et d'une Bande Latérale Unique. Mais, elle est rompue maintenant à la technique de navigation à
l'ancienne, sans GPS et sans fax météo.
Son objectif est de finir dans les 10 premiers du classement à l'arrivée au Brésil, à Salvador de Bahia.
Alors...bon vent Sigrid.
Pich
Dimanche, j'ai appris que le départ de la course était reporté à mardi soir ou mercredi matin, pour cause de très mauvaises conditions météorologiques annoncées pour la nuit de lundi à mardi, dans le Golfe de Gascogne, avec une mer levée et des vents de force 9 dans les grains.
Voulant préserver l'intégrité des skippers et l'intérêt sportif de l'épreuve, la Direction de la course, a pris cette sage décision.
Tous les concurrents ont participé dimanche à un prologue qui s'est disputé de 11H00 à 14H30, au large de Fort-Boyard, pas très loin de l'Île d'Aix.
Son objectif est de finir dans les 10 premiers du classement à l'arrivée au Brésil, à Salvador de Bahia.
Alors...bon vent Sigrid.
Pich
REPORT DU DEPART
Dimanche, j'ai appris que le départ de la course était reporté à mardi soir ou mercredi matin, pour cause de très mauvaises conditions météorologiques annoncées pour la nuit de lundi à mardi, dans le Golfe de Gascogne, avec une mer levée et des vents de force 9 dans les grains.
Voulant préserver l'intégrité des skippers et l'intérêt sportif de l'épreuve, la Direction de la course, a pris cette sage décision.
Tous les concurrents ont participé dimanche à un prologue qui s'est disputé de 11H00 à 14H30, au large de Fort-Boyard, pas très loin de l'Île d'Aix.
Par pich
-
Publié dans : mer et bateaux
-
Communauté : Reportages marins
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires








































la
Boudeuse à quai à La Rochelle
Raccordement à babord au gréement de l'une des vergues
La Boudeuse entre dans le port des
minimes
Approche de La Boudeuse à hauteur du pont levant
Les 3 vergues cassées en leur milieu
Laurent LEFRANC, gabier stagiaire sur La Boudeuse

